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............... L'aventure en images, au fil des jours, de la restauration de ma Berlinette Alpine A110 1300 S ............... ........................................... Et sa nouvelle vie depuis Mai 2014 ...................................... Création le 08 avril 2010 .. ...................................................................................................................................................................................... Participez gratuitement aux Luz'Anciennes : rassemblement pour voitures anciennes, jeunes anciennes, et autos d'exception, toutes marques, au Parc de Luzancy (77138), chaque 3 ème dimanche du mois de 10 h à 12 h de Mars à Novembre.

La jauge capacitive

Publié le 25 Novembre 2010 par claude dans Réservoir

Comme prévu, voici les détails de la réalisation de la sonde pour la jauge capacitive.

 

Tout d’abord, les deux tubes en laiton de longueur 500 mm qui, montés l’un dans l’autre, vont constituer le condensateur variable.

A chaque extrémité du tube intérieur (Ø6x4.2), une petite bague permettant de le centrer dans le tube extérieur de manière qu’il n’y ait aucun contact entre eux. Ce centrage sera renforcé par le coulage de résine entre les deux tubes dans les 5 mm laissés libre à l’extrémité des tubes.

En bout du tube extérieur (Ø9x8.1), un morceau de durit essence pour l’isoler du fond du réservoir.

Au milieu, un autre morceau pour protéger le tube au passage dans la cloison centrale du réservoir.

On remarque les 5 trous Ø3.5 percés dans le tube extérieur pour laisser entrer et sortir l’essence entre les deux tubes.

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Deux fils soudés aux extrémités pour relier la masse et le cadran de jauge par l’intermédiaire du boîtier électronique.

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La même chose protégée par une gaine thermo rétractable pour isoler les tubes du support de sonde.

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Les tubes en place dans le support de jauge.

Deux petits passe cloison pour la protection des fils.

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La résine (Araldite), coulée dans le support permet de tenir les tubes, de sceller les deux tubes entre eux parfaitement concentriques à l’aide de la petite bague, de maintenir les fils, et d’étancher le tout vers l’extérieur du réservoir. 

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La sonde de jauge terminée, prête à être reliée au boîtier électronique à réaliser.

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Il reste à faire l’étalonnage de l’ensemble de la chaîne « sonde, boîtier, cadran » directement en remplissant progressivement le réservoir définitif, à réaliser également.

 

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Le réservoir ; sa jauge

Publié le 20 Novembre 2010 par claude dans Réservoir

Pour réaliser une jauge sur le nouveau réservoir, j’avais imaginé de me servir d’une ancienne jauge classique, à flotteur.

En image, voilà ce que ça aurait pu donner :

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Seulement voilà, les formes complexes du réservoir ne permettent pas d’avoir un déplacement linéaire du flotteur en fonction de la consommation en essence. Il aurait été quasiment impossible d’adapter le bobinage de la résistance variable au changement de forme des différents volumes.

C’est pourquoi, après réflexion et quelques réticences, j’ai finalement adopté l’idée d’utiliser une jauge « électronique », qui m’a été proposée par un Excellent FARnaute de très bonne réputation (au moins en ce qui concerne son aide précieuse pour tous les possesseurs d’Alpine …. ) j’ai nommé Maître Phl !!.

En quelques mots, la jauge est composée d’une sonde, formée de deux tubes concentriques en laiton isolés l’un de l’autre et qui constituent un condensateur de valeur variable en fonction du niveau du carburant. La capacité variable du condensateur ainsi formée, est mesurée par un boîtier électronique qui adapte, en sortie, un courant de la valeur nécessaire à la bonne déviation de l’aiguille du cadran de jauge.

 

Pour plus de détails je vous propose de vous rapporter à ce lien : http://a110a.free.fr/SPIP172/plan.php3 au chapitre de la jauge capacitive (JCAP)

 

Cette jauge a pour avantage d’être entièrement statique (donc pas besoin de puit de jauge) et de permettre l’utilisation du cadran de jauge d’origine logé dans le compteur de vitesse avec une relative précision puisque son fonctionnement est lié à un étalonnage préalable directement dans le réservoir et prenant donc en compte les variations de forme de celui-ci.

 

Pour la fixation des tubes de la sonde, j’utilise le boîtier de l’ancienne jauge, vidé de son contenu et monté à son emplacement d’origine.

 

Voilà la jauge capacitive, simulée par une tige de bois le temps que je réalise la sonde définitive.

Sa fabrication fera l’objet d’un autre article, le moment venu. 

 

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Première visite en carrosserie

Publié le 18 Novembre 2010 par claude dans Carrosserie

J’ai rendu visite hier à la malade, en carrosserie.

 

Premier bilan de santé assez rassurant pour le châssis après sa dépose .Très peu oxydé.

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Le sablage et la peinture époxy devront le rendre comme neuf.

Le passage au marbre n’a pas encore été effectué, mais nous sommes confiants. Quelques traces de plis subsistent au niveau des tubes arrières, témoins d’un premier redressage qui a eu lieu jadis. Rien d’alarmant, si tout est en ligne.

 

Beaucoup plus de travail à effectuer sur la carrosserie qui accuse le poids de ses années et de plusieurs sorties de route ...

 

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Renversant ! Non ?

 

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De nombreuses reprises de polyester sont à faire dans tous les coins pour réparer, boucher, rigidifier, consolider …

 

La malade est en voie de guérison, mais le traitement risque d’être long …

 

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Le réservoir ; suite et fin de la deuxième maquette

Publié le 8 Novembre 2010 par claude dans Réservoir

Fin de la réalisation de la deuxième maquette de réservoir.

Mise en place de la trappe de visite, servant également de support au boîtier de la jauge à essence.

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Fixation de la bride avec son raccord banjo pour le départ vers la pompe à essence dans le bas du réservoir, servant de réserve. Cette partie n’est pas contrôlée par la jauge. Huit litres de réserve environ après la fin du volume principal du réservoir. 

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Le boîtier de la jauge, décapé et vidé de son contenu original.

J’ai retiré les bornes électriques, la résistance variable, le bras du flotteur et ses contacts.

Le boîtier est vide et ne sert plus que de support à la future jauge ‘électronique’… Mais je consacrerai un article à cette jauge au moment de sa réalisation.

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Une vue sans le couvercle où l’on aperçoit la sonde de la jauge partant du boîtier et traversant la cloison centrale.

Dans la maquette, j’ai simulé la sonde par une tige de bois. A terme elle sera remplacée par deux tubes en laiton concentriques. Les explications viendront quand je vous parlerai de la nouvelle jauge.

En bas, l’orifice de remplissage. Le tube menant au bouchon, sera soudé en dernier lieu. Je le positionnerai au bon endroit et à la bonne inclinaison lorsque je présenterai en place le réservoir terminé dans l’auto.  

Ce sont des manipulations supplémentaires, mais indispensables pour avoir un positionnement parfait.

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Voilà, la réalisation proprement dite du réservoir en alu va pouvoir être envisagée.

 

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Mécanisme des essuie-glaces

Publié le 1 Novembre 2010 par claude dans Essuie-glaces

Première restauration d’un sous ensemble mécanique.

Pourquoi restaurer le mécanisme des essuie-glaces en premier, alors que ce n’est pas un organe essentiel dans le fonctionnement de l’auto?

Et bien, parce c’est un des premiers éléments à reposer sur la caisse quand elle reviendra de carrosserie.

Son emplacement sous le tableau de bord le rend quasiment inaccessible lorsque les autres ensembles, compteurs, colonne de direction, faisceau électrique sont également en place.   

 

La situation avant restauration :

 

Le support à nettoyer et à repeindreSV4035070

 

Le fil de masse spécial Berlinette au milieu du capot

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L’intérieur du réducteur

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Le collecteur et les charbons

 

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Les changements et améliorations :

  

Les silentblocs du moteur sont à changer

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Je les ai remplacés par des supports élastiques de Ø20 commandés sur le net chez « Solutions Elastomères » Réf : SE 111 521299 (Voir leur adresse dans le module des liens en page d’accueil)

Le montage est différent de l’ancien, car le moteur étant suspendu, les supports élastiques vont travailler en traction alors qu’ils devraient travailler en compression.

La solution sera validée dans quelques … années ! 

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Le joint en bout d’axe : dur, cassant, usé…

 

Le joint est tellement usé par le frottement qu’il a pris la forme de son emplacement et qu’il est ainsi difficile de savoir s’il s’agissait à l’origine d’un joint torique.

Après avoir fait l’essai d’un montage avec des bagues R5A et des bagues R6, j’ai choisi la bague R5A (Ø int.6.4 x 1.9) Matière PC851 Nitrile

Commandées également chez « Solutions Elastomères » Réf : BJT-15

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Presse étoupe : abîmé au démontage, marqué par le filetage dans le Ø intérieur

 

Je l’ai remplacé par une bague R12 (Ø int.15.1 x 2.7) Matière inconnue. Fournisseur : moi

J’ai compensé la différence de hauteur avec deux joints fibre de tête de robinet (Ø17 x 21 ép.1.1).

S’ils sont un peu grands pour se loger en Ø, on peut faire une coupe comme sur un segment de piston car ils ne participent pas à l’étanchéité.

 

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Fixation basse : inexistante sur mon auto alors que des trous sont prévus sur le support.

 

Après discussion avec d’autres personnes intéressées, j’ai opté pour une solution de fixation semi rigide en incorporant un élément élastique entre la caisse et le support.

Il s’agit d’un passe fil de Ø10 pour le passage dans la tôle, Ø6 pour passage de la vis, Ø18 extérieur, largeur de la gorge 2.

On dirait que ça a été fait pour …

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Vue de l’ensemble terminé où je n’avais pas encore posé les fixations basses

Ensemble repeint et graissé.

Je n’ai pas démonté les petites rotules en plastique montées sur les axes des biellettes, de peur de ne pas retrouver de petits clips de maintien en remplacement. Elles me paraissaient en état satisfaisant et je les ai simplement nettoyées superficiellement et huilées.

Je n'ai pas non plus changé le flector d'entrainement.

J’ai supprimé une patte en tôle fine et une petite tresse de masse qui ne servait à rien dans le cas de la Berlinette, puisqu’un fil de masse a été ajouté en direct sur le capot du moteur.

Les fils seront changés au cours de la création du nouveau faisceau électrique. SV4035061

 

Il faut maintenant que je regarde dans quel ordre je vais poursuivre la restauration des sous-ensembles.

Certainement dans l’ordre inverse du démontage.

 

   

 

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