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............... L'aventure en images, au fil des jours, de la restauration de ma Berlinette Alpine A110 1300 S ............... ........................................... Et sa nouvelle vie depuis Mai 2014 ...................................... Création le 08 avril 2010 .. ...................................................................................................................................................................................... Participez gratuitement aux Luz'Anciennes : rassemblement pour voitures anciennes, jeunes anciennes, et autos d'exception, toutes marques, au Parc de Luzancy (77138), chaque 3 ème dimanche du mois de 10 h à 12 h de Mars à Novembre.

Etanchéité de la lunette AR

Publié le 22 Mars 2013 par claude dans Carrosserie

Les Berlinettes ne sont pas réputées pour être très étanches !!

On trouve dans le Manuel de Réparation, la description d’une modification faite dans les années 1970, non pas pour rendre étanches les joints de pare brise et de lunettes AR, mais au moins pour permettre à l’eau, qui se serait glissée sous le joint, de s’évacuer.  

Perçage lunette AR Page 1

  

Perçage lunette AR Page 2

 

Perçage lunette AR Page 3

 

Il s’agit de percer un trou dans la feuillure sous le joint.

Voici ce que l’on trouve sur 10984. Deux trous Ø4 qui servent également pour faire passer les fils électriques d’alimentation du pare brise chauffant.

En cas de fuite, l’eau chemine le long des fils et tombe dans l’habitacle !!!

Il fallait choisir entre mouiller la planche de bord ou la moquette au sol…

N’oublions pas que la Berlinette est une auto crée pour la compétition et non pas pour le loisir.

13 03 21 SV400883

 

Pour la lunette arrière, pas de soucis avec des fils électriques. Un simple trou permettrait de diriger l’eau vers le compartiment moteur.

Je me suis décidé à faire cette modification, encouragé par le fait que la lunette arrière et son joint étaient déjà déposés.

Le MR, indique une cote de 130 mm pour percer le trou. C’est ce que j’ai retrouvé environ en faisant couler une petite quantité d’eau dans la feuillure. Cette ‘’goutte d’eau’’ se stabilise à l’endroit le plus bas. C’est là où il faut percer en s’assurant de bien déboucher dans le compartiment moteur et non pas dans l’habitacle.  

13 03 21 SV400882

 

Pour plus de sécurité, j’ai percé à environ 45° vers l’arrière.

13 03 21 SV400884

 

Bien sur, ce serait trop facile si on débouchait directement dans le compartiment moteur.

Il faut traverser un corps creux, ce qui nécessite de canaliser la fuite.

J’ai réalisé cette fonction en utilisant un morceau de tube cuivre pour circuit de freinage (longueur environ 60 mm).

Perçage du polyester à Ø 4.5 mm ce qui permet au tube Ø 4.7 d’être légèrement serré.

Léger évasement du bout du tube pour le maintenir en position.

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Le débouché du tube … près de la bobine. Pas idéal, mais je pourrai toujours ajouter une petite durit si ça pose un problème.

13 03 21 SV400887

 

Et du côté gauche, dans le passage de roue.

13 03 21 SV400897

 

Après un petit peu de mastic + peinture + vernis, voilà ce que ça donne.

Le trou de passage ne fait qu’environ Ø 2.5 mm au lieu des 8 mm préconisés sur la note. Ça devrait être suffisant pour le peu d’eau que l’on devra évacuer.

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Le volant

Publié le 21 Mars 2013 par claude dans Direction

Si vous regardez attentivement le volant sur cette photo historique de 10984, vous vous apercevrez que la fixation est faite sur le moyeu avec six vis.

De plus, la branche centrale comporte trois trous.

Il ne s’agit évidemment pas du même volant que celui trouvé en 1973 lorsque j’ai acquis l’auto. C’est un Moto Lita. 

Gaston ou Jean Louis nous donnerons peut-être l’explication de ce changement si c’est l’un deux qu’il l’a effectué.

12 12 02 tour de france 70 bis

 

Voilà la situation avant le début de la restauration en 2010.

Le volant est fixé par neuf vis.

Ce changement avait nécessité la réalisation d’une pièce intermédiaire d’adaptation.

13 01 23 SV403623

 

Voici cette pièce déposée.

J’ai repris ce montage un peu « système D » pour conserver l’aspect historique …

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… mais vu la précision de réalisation de l’ancienne pièce, il fallait nécessairement en réaliser une nouvelle. C’est à nouveau « Georges » qui s’en est chargé.

Vous jugerez de la différence, la voici en cours de réalisation.

volant de l'alpine 005

 

« Georges » a également réalisé le polissage des bras, …

volant de l'alpine 003

 

… et le montage complet avec des vis inox polies, du même modèle que celles trouvées au démontage.

volant de l'alpine 014

 

Il a également fait réaliser, au modèle, (il n’en restait plus qu’un), les « repose doigt » sur les branches par le sellier (le normand, voir le lien à gauche de cette page).

volant alpine 004

 

Le résultat complet …

volant alpine 003

 

… ou presque, car j’ai eu le privilège de poser la cerise sur le gâteau : le logo central Alpine !

  13 03 20 SV400890

 

L’ensemble terminé …

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…et mis provisoirement en place.

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Je n’avais jamais remarqué ce décalage important entre l’arrière du moyeu et le boîtier du commodo ?

Je ne vois pas quelle erreur j’aurais pu commettre au remontage. Si quelqu’un pouvait me rassurer en comparant à son auto. Merci.

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Interrupteur de pompe à essence

Publié le 19 Mars 2013 par claude dans Equipement électrique

Erreur, négligence ou méconnaissance, je n’avais pas prévu initialement de mettre un interrupteur sur le circuit de la pompe à essence électrique.

C’est maintenant chose faite depuis aujourd’hui.

Lorsque l’on a eu à faire quelques réglages et vérifications  nécessitant l’alimentation électrique sans faire tourner le moteur, par exemple réglage du point d’allumage en statique ou contrôle d’un appareil électrique, cela devient une évidence de travailler sans gaver inutilement les cuves de carburateurs.

Petit travail donc en regard d’un grand service.

Voici l’interrupteur monté sur sa platine de fixation spécifique.

Je ne montrerai pas ici où je l’ai positionné car en plus de l’utilité mentionnée ci dessus, il aura également une fonction antivol, tout comme la clé du Neiman et la clé du coupe circuit déjà en place.

Enfin, laissez moi le croire, car il s’agit peut-être d’un secret de Polichinelle. Toutes les autos doivent sûrement être équipées du même dispositif.

Peinture noire mate pour une plus grande dissimulation !!

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Pose des baguettes d’écope

Publié le 18 Mars 2013 par claude dans Carrosserie

Situation de départ de la remise en état des baguettes d’écope.

A gauche, les plus grandes. Réalisation d’une des cornières en découpe laser pour remplacer l’existante qui n’était pas du bon côté. (Merci Georges de t’être chargé de cela chez le sous-traitant).

La paire suivante est celle achetée chez GBS. Démontage pour peinture des cornières en même temps que les autres d’origine.

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Après peinture des cornières et polissage des baguettes, mise en place sur une bande de double face pour trouver leur bonne position.

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Repérage et perçage des trous pour les fixations.

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Idem en bas

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Les baguettes sont fixées avec des agrafes des chez ENPI. Les même que pour les baguettes d’entrée d’air avant. Les grandes ailes des cornières placées vers l'extérieur de l'auto.

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Résultat, capot fermé.

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Les deux côtés, vus du ciel.

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Les baguettes d’entrée d’air avant

Publié le 16 Mars 2013 par claude dans Carrosserie

Sur l’avant, il ne me restait plus qu’à poser les baguettes aux entrées d’air.

C’est maintenant chose faite.

Je ne les ai jamais eu sur mon auto. J’ignore pourquoi elles avaient disparues.

Jean Louis ou Gaston, si vous avez une explication dans vos souvenirs, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires. (Note aux nouveaux venus, aux lecteurs de passage, aux distraits et aux amnésiques : Jean Louis et Gaston font partie des anciens proprios de 10984.)

 

Je les ai donc achetées chez GBS. Refabrication correcte. Prix, un peu moins : 40 Euros !

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Fixées avec ce type d’agrafes. Je pense que c’était le montage d’origine.

Référence 075351 chez ENPI.

Perçage dans la carrosserie à Ø3.5 mm.

Un petit bout de mousse intercalé entre la baguette et la carrosserie (invisible bien sur) permet de ne pas frotter sur la peinture et d’éviter de bouger à cause des vibrations.

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J’ai respecté la position historique en ménageant un espace central plus important (16 mm environ) que les espaces haut et bas.

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Voilà, il ne manque plus rien !

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Plan des baguettes d’écope

Publié le 12 Mars 2013 par claude dans Carrosserie

Sur les huit baguettes d’écope, il m’en manquait 2.

Je les ai commandé chez GBS qui les vendait à l’unité et non pas par kit complet.

Malgré un profil aux cotes légèrement plus grandes de quelques dixièmes de mm, elles ne vont pas dépareiller par rapport aux anciennes.

J’en ai profité pour mesurer les 4 paires de baguettes. Les résultats sont sur la photo. Les cotes des cornières sont un peu « libres » et dépendent de la fabrication de l’époque et de la précision du pliage.

Sur le modèle GBS, on a conservé le système de fixation original : pointe à l’avant et tôle repliée à l’arrière.

Les cornières anciennes ne sont pas pourvues de ces appendices que je devrai supprimer.

La fixation du profilé sur la cornière est assurée par des rivets en plastique au lieu des vis d’origine en M3.

Le montage sera fait, sur mon auto, avec des clips en fils.

A noter que mes baguettes d’origine sont plus grandes que celles proposées chez GBS. J’ai dû prendre la plus grande de chez eux pour remplacer les deuxièmes d’origine (450 mm).

 

Il n’y a plus qu’à approvisionner la visserie, repeindre les cornières et poser en reperçant la carrosserie … au bon endroit !

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Symptômes alarmants pour le moteur

Publié le 11 Mars 2013 par claude dans Moteur

Suite aux quelques essais de rodage du moteur en point fixe, je me suis aperçu que le cylindre N°1 recrachait un liquide à l’intérieur de l’échappement. Je pensais en premier lieu à un restant d’huile de montage en cours d’élimination.

Après le montage de l’échappement repeint, deuxième constatation : le tube N°1 du collecteur n’a pas pris la même couleur que les trois autres. Signe que la température des gaz de sortie était beaucoup moins élevée.

Après avoir pris conseil auprès de membres éminents sur mon forum préféré (FAR) j’ai vérifié la qualité de l’allumage et en particulier le bon fonctionnement des bougies. Nous pensions, non plus à de l’huile, mais à du mélange carburant non brûlé, ce qui expliquerait également les explosions à l’échappement qui ne disparaissaient pas malgré plusieurs réglages du point d’allumage. Effectivement, la bougie neuve, du N°1 était morte !

Voici son état après quelques minutes de fonctionnement.

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Heureux d’avoir enfin cerné le problème, j’ai changé la bougie et vérifié qu’une étincelle était bien présente à chaque bougie en faisant simplement tourner le moteur à la main pour vérifier que l’allumage se faisait effectivement bien.

Après un nouvel essai moteur, la bougie est ressortie dans le même état, mais les explosions à l’échappement semblent avoir disparu !

 

Dernier essai après avoir resserré la culasse.

Le moteur tourne correctement, au ralenti comme en reprise, compte tenu des réglages encore à effectuer du point de vue allumage et carburation.

Malgré cela, la bougie du cylindre N°1 ressort à nouveau avec ce dépôt non identifié.

 

Alors, mauvaise carburation, mauvais allumage, fuite au niveau du joint de culasse, fissure de la culasse ou d’une chemise, segment cassé au remontage, défaut d’étanchéité avant rodage ??

Toutes les hypothèses sont à envisager.

 

Voilà où j’en suis.

J’ai décidé de laisser de côté le problème pour le moment car je n’avance plus sur le reste de la restauration.

Je reprendrai les investigations lorsque je pourrai faire un vrai rodage, des mesures de compression et des essais plus longs sur route.

Peut-être serai-je obligé d’ouvrir à nouveau le moteur. L’avenir nous l’apprendra !

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Insonorisation et calorifugeage

Publié le 5 Mars 2013 par claude dans Carrosserie

Ne faites pas comme moi, pensez à poser l’isolant phonique et thermique sous la plage arrière et sous le compartiment valise AVANT de remonter la traverse arrière et le groupe moteur-boîte !!! Sinon, c’est la galère assurée !!

Ça parait tellement évident, mais je n’avais pas trouvé le produit satisfaisant à ce moment là et après, dans l’empressement de poser le moteur …

 

Bref, voici l’isolant utilisé aujourd’hui: Mousse Complexe de chez Comptoir Carrosserie.

Epaisseur 10 mm.  Autocollant. Classement au feu M3. 45 Euros le m².

Sa souplesse permet de se conformer aux divers reliefs du compartiment moteur.

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Pose au dessus et à l’arrière du moteur, sous la plage arrière et à l’arrière du compartiment valise. Je n’ai pu isoler que partiellement le dessous du compartiment valise par manque de passage au dessus de la traverse arrière. Je tenterai, en compensation, une isolation par l’intérieur avant la pose de la sellerie.

Le résultat est esthétiquement satisfaisant malgré l’obligation de faire la pose en plusieurs morceaux à cause du manque de place. L’efficacité et la tenue dans le temps reste à démontrer.

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Ponts-levis pour Berlinette

Publié le 4 Mars 2013 par claude dans Divers

 

Le montage de l’échappement ne va pas sans ajouter quelques tracasseries par la diminution de la garde au sol à l’arrière.

Et notamment lorsque les roues arrière passent dans le caniveau en sortie du garage.

Difficulté levée par la mise en place des ponts-levis pour Berlinette !!

J’espère ne pas avoir le même soucis pour franchir les « gendarmes couchés » sur la route !!!

 

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Peinture et montage de l’échappement

Publié le 3 Mars 2013 par claude dans Echappement

Enfin le soleil est revenu !!! Mais pour combien de temps ?

Le lent processus de la sortie de mon hibernation est lancé …

Le réchauffement de ma planète est programmé, la disparition de mes ours polaires est annoncée pour bientôt suite à la fonte de ma banquise.

Le plein de délires en somme !!!

 

Commençons lentement aujourd’hui pour éviter tout problème. Chacun sait que les démarrages à froid sont néfastes à nos vieux châssis …. !!!!

 

Voici la fin du sujet «échappement », commencé il y a quelque temps déjà.

 

Après mise en peinture.

Peinture haute température en aérosol JULIEN.

La noire est prévue, sur la notice …, pour tenir à 600°C, la blanche est annoncée seulement pour 300°C.

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Le collier et son équerre de fixation, utilisé comme point de rotation du silencieux.

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Le collecteur en place, ainsi que le protecteur du démarreur avec ses deux couches de calorifugeage. (Encore merci à « Caleine » )

A noter les six perçages existants dans le support de l’alternateur (4 sont visibles sur la photo), pour limiter le point chaud à cet endroit, je suppose ? Origine ou pas ??

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Avant la mise en place définitive du silencieux, une petite couche de calorifugeage (merci « Nanard ») est intercalée pour protéger la jupe arrière.

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Le tout en place.

Peinture prête à cuire au prochain démarrage du moteur.

C’est ce qui devrait lui donner sa résistance …

(Ajout du 04/03/2013 : Je confirme que la peinture blanche ne tient pas du tout après mise en chauffe du collecteur !)

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